dimanche 26 février 2017

Poésie

Blason de la commune de Grand-Charmont


Je t'ai trouvé sur
les cimes du désespoir*,
au bord de l'abîme.

Même la mort échouera
à desceller notre union. 

Vincent 
*Titre d'un livre de Cioran, Sur les cimes du désespoir.

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 D’or semé de feuilles de chêne d’argent, au chevreuil bondissant de sable brochant ; à la champagne de sinople chargée d’un pal cousu de gueules surchargé de deux bars adossés d’argent.

15 commentaires:

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  2. À l’occasion d’une récente promenade dans la nature j’ai croisé deux chevreuils. Il faisait jour, j’empruntais une petite route de campagne du côté de Châteauroux, au milieu des bocages. J’ai vu à une cinquantaine de mètres de moi les bêtes bondir par dessus la clôture d’un parc et deux bonds plus tard seulement franchir à nouveau la clôture qui se trouvait de l’autre côté de la route. Arrivé à hauteur de l’endroit où elles sont passées, j’ai cherché vainement les traces de leurs sabots. J’en avais vu la veille à l’occasion d’une autre ballade sur les bords d’un étang. Je les avais imaginés venir y boire paisiblement la nuit quand ils ne craignent plus le passage des hommes. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu d’animaux sauvages. C’est été j’ai cru en rencontrer en Norvège, dans la montagne, des rennes, une dizaine. Je randonnais avec des amis et ma famille, j’ai été le premier à les voir, je me suis retourné vers mes proches pour les leur signaler et leur ai demandé de ne pas faire de bruit. On s’est approché à pas de loups, ils semblaient ne pas nous avoir vu, on était émerveillé jusqu’à ce qu’à ce qu’on entende des clochettes tinter. C’étaient les leurs. En fait le troupeau n’avait rien de sauvage, c’était des animaux d’élevage. En Scandinavie ils élèvent les rennes comme nous les vaches. Qu’elle déception ! C’est à peine si on n’a sorti l’appareil photo pour garder un souvenir, on aurait tellement voulu qu’ils soient sauvages, qu’ils aient peur de nous, qu’en nous voyant ils marquent un temps d’arrêt, juste le temps de croiser nos regard, et puis qu'ils s’évanouissent dans la forêt. Non, quand il nous ont vu, il n’ont rien changé à leur allure, ni à leur direction, ils avaient en tête d’aller paître dans un pré sur le flan d’une montagne et y sont allé, on aurait pas été là ça aurait été quasiment la même chose. L’indifférence. Hier soir à la télévision dans une émission de divertissement il y avait un dresseur d’ours. Il arrivait à faire faire au grizzli des choses que font un humain, il soufflait dans une trompette, applaudissait, s’asseyait sur un fauteuil, dansait, etc… Le public applaudissait à tout rompre, l’animal avait des yeux vides, un robot triste. J’ai zappé sur l’autre chaîne et suis tombé sur une jeune femme qui participait à un concours de chant. Une fille un peu marginale, qui racontait qu’elle n’avait pas trouvé sa place à l’école, qu’elle s’y sentait rejetée et qui du coup s’est enfermée chez elle et s’est mise à chanter. Un jour elle a osé se produire devant les autres et depuis elle chante dans des bars et c’est ainsi qu’un de ses auditeurs l’a inscrite à l’émission. Elle a fait un tabac. C’est une fille assez réservée, qui semble s’excuser d’exister mais qui sur scène se métamorphose, une voix puissante qui emporte tout sur son passage. Elle avait de la fragilité et de la force des chevreuils de l’autre jour. C’était beau.

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  3. 'Certains ont des malheurs d'autres des obsessions.
    Lesquels sont les plus à plaindre ?
    De l'inconvénient d'être né - Emil Cioran
    De l'inconvénient ..
    Au hasard de l'ennui j'ai croisé un humain
    Qui écrit tant de mots assortis à mon rêve
    Nul destin ni passion nul repos nulle trêve
    Il sème des secrets qu'il dépose en chemin
    Au paradis des albatros - Et en 1 tournemain
    Je marche dans ses pas jusqu'au bout de sa grève
    Les ténèbres qu'il fuit son aura qui me crève
    Projette sur mon ombre un si long parchemin
    'Certains ont des malheurs' d'autres une phobie
    Lesquels sont plus à plaindre ? 1 cafard la lubie ?
    Où cet inconvénient d'être nés si lointain
    Nos caprices odieux emplissent la souffrance
    Et ce gouffre entre nous attise l'attirance
    la sagesse n'est plus qu'un génie incertain-
    Sur les traces de Cioran - Chant I

    Pour 1 paisible rhapsode - 26/11/2016

    J'aimerai échanger avec vous sur Cioran
    Je suis 1 peu Cyorane aussi -

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    1. Bonjour Curare,

      Je suis triplement content d’avoir écris ce Tanka, d’une part parce que ça a été libérateur de le faire mais aussi parce qu’il te fais t’adresser à moi et me fais découvrir un de tes poèmes. Il est superbe. Ca n’est pas la première fois que je lis un commentaire de toi sur ce blog, je crois que tu le fréquentes depuis bien plus longtemps que moi. Ça n’a pas d’importance en fait, ce qui compte c’est que tu t’adresses à moi, que tu souhaites échanger. C’est avec un grand plaisir que je te réponds.

      J’ai découvert Cioran il y a très peu de temps, un ou deux mois. J’en avais entendu parler avant, des propos qu’il avait tenu sur Bach, très beaux. Je crois l’avoir déjà publié ici mais tant pis, ça ne nuira à personne de les relire ;

      « Je recommande la musique de Mozart et de Bach comme remède au désespoir. Dans sa pureté aérienne, qui atteint parfois une sublime gravité mélancolique, on se sent souvent léger, transparent et angélique; autrefois inconsolables, voilà que vous poussent des ailes qui vous élancent dans un vol serein, accompagné de sourires discrets et voilés, dans une éternité de charme évanescent et de transparences douces et caressantes comme si on évoluait dans un monde de résonances transcendentales et paradisiaques. La musique réveille le regret de ne pas être ce qu’il aurait fallu, mais sa magie nous charme un instant en nous transportant dans notre monde idéal ; celui où il aurait fallu vivre. Après les fausses notes démentes de notre être, un désir de pureté angélique nous saisit, et nous fait espérer rejoindre le rêve de transcendance et de quiétude, loin du monde, naviguant dans un vol cosmique, les ailes étendues vers de vastes lointains et l’envie me prend d’étreindre les cieux qui ne me furent jamais ouverts. »

      Oui, je me souviens maintenant, c’était il y a très peu de temps, un commentaire sur ce poème ;

      http://heraldie.blogspot.fr/2017/02/ecrire.html

      C’en était suivi cet échange entre Pierrette et moi

      Pierrette : « Woui, garde un pied sur terre néanmoins, le monde aussi a sa part de divinité. »

      Moi : « Je ne vois pas de quoi tu veux parler, une coupe de champagne, une jolie fille peut-être… »

      Pierrette ; « Je te parle de la beauté du monde ».

      J’y ai repensé à cet échange en lisant un texte de Blaise Pascal dans lequel il explique qu’on ne peut pas prouver Dieu aux impies avec l’argument de "la beauté du monde" pour reprendre l’expression de Pierrette.


      "En adressant leurs discours aux impies leur premier chapitre est de prouver la divinité par les ouvrages de la nature. Je ne m’étonnerais pas de leur entreprise s’ils adressaient leurs discours aux fidèles, car il est certain que ceux qui ont la foi vive dedans le cœur voient incontinent que tout ce qui est n’est autre chose que l’ouvrage du Dieu qu’ils adorent, mais pour ceux en qui cette lumière est éteinte et dans lesquels on a dessein de la faire revivre, ces personnes destituées de foi et de grâce, qui recherchant de toute leur lumière tout ce qu’ils voient dans la nature qui les peut mener à cette connaissance ne trouvent qu’obscurité et ténèbres, dire à ceux-là qu’ils n’ont qu’à voir la moindre des choses qui les environnent et qu’ils y verront Dieu à découvert et leur donner pour toute preuve de ce grand et important sujet le cours de la lune et des planètes et prétendre avoir achevé sa preuve avec un tel discours, c’est leur donner sujet de croire que les preuves de notre religion sont bien faibles et je vois par raison et par expérience que rien n’est plus propre à leur en faire naître le mépris. ... »

      Suite au prochain commentaire...

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    2. Henry Guillemin commente ce texte ainsi ;

      "Il ne faut pas nous raconter d’histoire sur le spectacle de la nature qui parait-il conduirait directement à la connaissance de Dieu. Et Dieu sais si il y a eu des laïus là-dessus, Bernardin de Saint-Pierre, les romantiques..., y a qu’à voir la beauté du monde, y’a qu’a voir le soleil, y a qu’à voir les roses pour connaître Dieu et pour l’aimer et bien pour Pascal pas du tout. Pascal est assez savant pour savoir que le soleil est une petite chandelle dans l’immensité cosmique, pour savoir que ce que nous prenons avec tant d’émotion pour l’azur du ciel est un azur extraordinairement limité qui s’arrête à l’atmosphère, et au-delà de l’azur qu’est-ce qu’il y a ? Il y a un environnement opaque et funèbre, le ciel, c’est la nuit, et si vous parler des roses et bien y ‘a pas que des roses dans la nature, il y a aussi des orties, il y a aussi des ronces, toutes ces plantes affreuses, et si vous regardez dans l’herbe si admirable l’été avec ces petits bourdonnement d’insectes, si vous regardez un peu ce qui s’y passe vous apercevez un épouvantable entre entre-dévorement."

      J’ai retranscris ce texte à partir de cette vidéo à partir de 15 mn 20 ;


      https://www.youtube.com/watch?v=hcgajitXZEw


      Blaise Pascal explique à la suite de ce texte que Dieu est caché est qu’on ne peut l’appréhender que par Jésus - Christ ;


      « Ce n’est pas de cette sorte que l’Écriture qui connaît mieux les choses qui sont de Dieu en parle. Elle dit au contraire que Dieu est un Dieu caché et que depuis la corruption de la nature il les a laissés dans un aveuglement dont ils ne peuvent sortir que par J.-C., hors duquel toute communication avec Dieu est ôtée. Nemo novit patrem nisi filius et cui filius voluit revelare. »

      Cioran partage la première assertion, c’est à dire que Dieu est caché mais il le formule autrement quand il reprend à son compte une formule d’un représentant bouddhiste tibétain ;

      “Le monde existe, mais il n'est pas réel"

      Il reprend ce thème d’un Dieu absent, qui s’apparente à un Dieu inconnaissable, à plusieurs reprises dont ici ;

      Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
      De l'inconvénient d'être né

      "Un philosophe se sauve de la médiocrité seulement par le scepticisme ou par la mystique, ces deux façons de désespérer de la connaissance."
      (Emile Michel Cioran / 1911-1995 / Des larmes et des saints / 1937)

      Suite au...

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  4. Un Dieu absent ou n’étant pas un Dieu inexistant. Je te l’ai déjà dis, je connais cet auteur depuis très peu de temps mais ça ne m’empêche pas d’avoir un point de vue sur lui ; Cioran a cherché Dieu toute sa vie, c’était sa grande préoccupation imposée par la souffrance psychologique qu’il ressentait, en ce sens c’est un être d’une grande banalité. Ce qu’il dit dans l’extrait ci-dessus en témoigne « Tout homme a en puissance quelque chose d’angélique, ne serait-ce que le regret d’une telle pureté et l’aspiration à la sérénité éternelle. »

    Je pense aussi que nous ne sommes pas fait de la même pâte, enfin, si, comme je viens de le sous-entedre, fondamentalement nous ressentons tous cette aspiration à la sérénité, mais là où nous sortons de la banalité, c’est que nous n’atteignons pas tous la sérénité de la même manière. Autrement dit nous ne rencontrons pas Dieu tous de la même façon. Je crois que lui le trouvait dans l’écriture ;


    Pour moi, l’acte d’écrire est une sorte de dialogue avec Dieu. Je ne suis pas croyant, mais je ne peux pas dire que je sois incroyant. Pour moi, la rencontre avec Dieu, c’est peut-être dans l’acte d’écrire. Une solitude qui en rencontre une autre, une solitude face à une solitude... Dieu étant plus seul qu’on ne l’est soi-même..
    E.M. Cioran dans "Un siècle d'écrivains" Film de Patrice Bollon Réalisé par Bernard Jourdain -

    Ce qu’il dit ici rejoint ce qu’il dit là ;

    On ne devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
    De l'inconvénient d'être né (1973) de Emil Michel Cioran

    En effet si il y a des choses que l’on ne peut confier à personne à qui d’autre qu’à Dieu peut-on les adresser ?


    Me vient en tête d’appuyer mon raisonnement en te donnant des exemples d’écrivains qui ont exprimer la joie qu’ils ressentaient quand ils écrivaient, Nietzsche, Georges Bataille, Henry Thomas…. (Je dis bien joie, et non pas plaisir, ça n’est pas pareil mais je ne vais pas développer ici) mais je crois que ça n’est pas la peine, tu connais ça sinon tu n’aurais pas écris ce poème sur Cioran. Il attise ma curiosité, as-tu un blog, un endroit où tu publies ? Curare, c’est un très bon pseudo, un pseudo mortel ! Ah ! Oui, encore une petite chose, importante, me permets-tu de le publier sur mon blog ?

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  5. Mes mots s'abandonnent sur l'immense toile
    Suis le fil rouge du chercheur de lumière
    Le maître t'ouvre la voie :

    - 'Bonjour Curare, me permets-tu de publier sur mon blog ?
    - Oui -
    Tout le reste est superflu -

    (Tu apprendras -)
    https://www.youtube.com/watch?v=cj7L2gNn07M

    Seule la musique est source de joie immense avec le mélange des mots -

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    1. Voilà Curare, je l'ai mis accompagné d'un montage photo pas terrible, j'essaierai de l'arranger quand j'aurai une meilleure connexion.

      Merci encore, c'est un très, très, très bon poème. Je suis preneur d'en lire d'avantage. N'hésite pas. Au plaisir.

      Vincent

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  6. Merci Curare, Thiefaine aussi à un super flux. ;)

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  7. Thiefaine est de la saignée de Cioran -
    Nous nous abreuvons des mots -
    Il y avait Allis aussi,
    Et Lautréamont bien sur,
    Je suppose que la lignée est dignement dispersive à travers l'immense toile,
    Je suis née dans 1 toile d'araignée géante -
    Ma génitrice détourna ses yeux à la seule vue de mon être
    Elle refusa de me prendre dans ses bras -
    Aussi, je souffre du syndrome de l'abandon -
    Ne vous approchez pas de moi -
    Vous risqueriez 1 plaie dans l'âme -

    J'aime parfois tracer ces vestiges blasons
    Seul le chercheur a su détourner de l’héraldique
    Cet art ennuyeux en 1 langage lumineux
    N'en déplaise . . aux blasonneux !

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    1. Je ne comprend pas tout Curare. Mais je commence à m’habituer, ton message précédent était déjà un peu obscur. J’espère que ça ne va pas te dissuader d’échanger avec moi parce que outre ton beau poème j’aime beaucoup ces deux commentaires, « Thiefaine et la saignée de Cioran » est une belle phrase, le fond et la forme. Ca sonne très bien par exemple « la saignée de Cioran ». Je suis gâté en ce moment grâce à la toile. Je viens en l’espace d’une semaine de rencontrer deux personnes dont j’apprécie beaucoup l’écriture, toi donc et Lola dont je n’ai pas fait la connaissance ici mais sur mon blog. Je t’invite à venir la lire ainsi que d’autres personnes qui me font l’honneur et la gentillesse de me rendre une petite visite, tu y es la bienvenue, rien de tel pour le syndrome dont tu te dis atteintes, un mal fort répandu au demeurant chez les amateurs de poésie, un mal très douloureux aussi, parfois insupportable. Tu connais Alda Mérini ? Une poétesse italienne magnifique qui je crois souffrait de la même maladie. Thiefaine je le connais depuis mon adolescence, j’ai cinquante ans. Un des rares artiste toujours présent, compagnon de route. Je crois l’avoir connu grâce à la chanson, « Mathématique souterraine ». De ce qu’il a fait récemment j’ai beaucoup aimé « La ruelle des morts », c’est un peu différent d’Annihilation, moins sombre. Dans Annihilation il parle aussi d’une toile d’araignée ;

      J'attends le zippo du diable pour cramer
      La toile d'araignée où mon âme est piégée

      T’as du feu ? Sinon, j’ai passé pas mal de temps à lire Blaise Pascal aujourd’hui et puis j’ai lu aussi des choses relatives à Cioran et en particulier j’ai appris qu’un journaliste, à l’occasion de son centenaire, l’avait surnommé le Pascal nihiliste. Je crois que c’était dans libération, je n’ai pas vu l’article, ça m’intéresserait de le trouver mais ça va être dur, en tapant nihiliste et Pascal dans google je n’ai rien trouvé. Le point commun c’est que tous les deux livraient leurs pensée à qui mieux mieux. J’aime beaucoup l’écriture de Cioran, beaucoup, ça me fait un bien fou de le lire, c’est un refuge pour les moments de déprime, il me rebooste, ça sert à ça l’art. Si tu suis un peu mes commentaires tu sais aussi que je ne partage pas ses vues politiques de jeunesse, enfin c’est une jeunesse qui a au moins durée jusqu’a 29 ans, remarque a eu le statut d’étudiant jusqu’à 40 ans alors 29 ans relativement c’est l’adolescence…

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    2. Je ne me définirais pas comme Cioranien, je ne sais plus quel mot tu as employé dans ton précédent message, si je devais me réclamer d’un penseur, je, je, je….. je suis bien embarrassé d’en trouvé un. Peut-être finalement je me réclamerais de moi. Je vadrouille à droite à gauche, mais je crois quand même qu’il y a quand même un point commun entre les écrivains qui m’intéressent, ce sont pour la plupart des mystiques. Ca peut surprendre au sujet de Cioran mais lui-même dans La tentation d’exister prend à son compte la citation de Flaubert « Je suis un mystique et je ne crois en rien ». Il faisait parti de ces « Mystiques athées » dont était aussi Georges Bataille. Je ne sais pas si ils se sont connus, je ne crois pas. Ils fréquentaient en tous les cas tous les deux les lieux de « débauches ». Je sais tout du moins que Cioran allait au bordel dans sa jeunesse, Bataille jusqu’à bien plus tard. Tiens, c’est maintenant que j’y pense à les rapprocher. Je me permet des trucs… Je fais des grands discours sur les uns et les autres, les grands penseurs, mais je ne suis pas un spécialiste, je n’ai pas fais d’étude de littérature ni de philo, je fais ça en amateur, sans complexes. J’aurai tord d’en avoir d’ailleurs, ce que peuvent dire parfois les philosophes patentés comme âneries… J’en veux pour preuve une émission que j’ai regardé récemment sur le cite de l’INA dans laquelle le père de Raphael Enthoven était venu parlé de Cioran. C’était à Apostrophe, Cioran n’avait pas voulu y aller, et le gars prétendait que la question de Dieu n’était pas centrale chez lui et cela quand bien même Pivot citait des extraits de ses bouquins dans lesquels il en parlait. Bon, il est tard au plaisir Curare et merci pour tes commentaires.

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  8. J'essaye de suivre la trame
    de vos pensées non sans drame
    Cioran c'est l'intérieur de mon âme

    Je n'ai pas le plaisir d'accéder à votre blog -
    Je reviendrais sur ce fil demain à la même heure
    mes journées sont bien remplies
    et je m'accorde 1 heure sur l'ordi -
    pas plus (y compris pour écrire 1 poème) -
    Au plaisir,
    C-

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  9. Désolé pour la présentation confuse et peut-être la pensée également...

    Pour accéder à mon blog, tu cliques sur Vincent au bas des poèmes
    présentés sur ce blog, sinon misquette.wordpress.com.

    Justement, je voulais savoir si tu étais d'accord avec la présentation et si tu étais OK pour que je remplace 1 par un et je t'aurais bien demandé aussi de le ponctuer. Si tu veux le laisser comme ça cependant pas de problèmes.

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  10. Non pour le '1'
    Et quand bien même je m'en fous
    je me fous de tout sur cette Terre
    L'humain détruit la planète
    Je m'impose en spectatrice impuissante -
    Essayer de vous ressentir le symbole '1'
    avant de proposer une amélioration de texte
    pour vous complaire dans la rigueur littéraire -
    Décidément -

    “Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ.” Cioran -

    Je repars dans mes errances . .

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