vendredi 14 octobre 2016

Les pèlerinages


 Blason de la commune de Paunat

Depuis le début du christianisme, les fidèles éprouvent le besoin de se rendre sur des lieux saints , proches ou lointains. Ces pèlerinages leur permettent de réfléchir au sens de leur engagement religieux.
Le pèlerinage est un voyage que l'on accomplit, seul ou en groupe, vers un lieu de culte. C'est à la fois une expérience intérieure et un chemin qui conduit vers Dieu.
C'est à son costume que l'on reconnaissait le pèlerin: il portait un large chapeau de feutre, une pèlerine épaisse, une besace, un bâton (le bourdon) et de gros souliers.
Partir en pèlerinage, c'est quitter ses habitudes et son confort personnel. Autrefois, plus l'effort à fournir était grand, plus le pèlerinage avait de valeur aux yeux de l'Eglise et du pèlerin. Les temps ont changé: la plupart des déplacements se font aujourd'hui en voiture, en train ou en avion. Mais il existe encore des gens qu font le trajet à pied. C'est le cas de ceux qui se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne): ils empruntent des routes souvent très anciennes, qui sont jalonnées d'églises, de chapelles, d'auberges et de maisons conçues pour les accueillir (les hospices).
Rédigé au XIII ième siècle, le Guide du pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle donnait une foule de conseils. Il indiquait aussi bien les lieux saints à visiter que les zones dangereuses à éviter.

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 D'azur à l'arbre au naturel, au pèlerin de Saint-Jacques d'or, coiffé et chaussé de gueules, tenant son bâton du même, brochant sur le tout

1 commentaire:

  1. Portrait des Basques dans le guide :


    «C'est un peuple barbare, différent de tous les peuples et par ses coutumes et par sa race, plein de méchanceté, noir de couleur, laid de visage, débauché, pervers, perfide, déloyal, corrompu, voluptueux, ivrogne, expert en toutes violences, féroce et sauvage, malhonnête et faux, impie et rude, cruel et querelleur, inapte à tout sentiment, dressé à tous les vices et iniquités. [...] Pour un sou seulement, le Navarrais ou le Basque tue, s'il le peut, un Français. [...] Les Navarrais forniquent honteusement avec leurs bestiaux; on raconte que le Navarrais met un cadenas à sa mule et à sa jument pour empêcher tout autre que lui même d'en jouir. La femme comme la mule est livrée à la débauche.»

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