dimanche 18 septembre 2016

Deux fiers hippocampes



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Les hippocampes de Marseille
Aux jeux de cartes sont très forts ;
Dès que le matin s’ensoleille,
Ils s’affrontent, non loin du port,

Et prennent l’apéro, sans honte,
Autour de l’heure de midi ;
Jamais aucun d’entre eux ne compte
Les godets qu’ils ont engloutis.

Bien souvent, je me dis : que n’ai-je
La paresse dont ils sont fiers,
Car du mal, elle les protège,
Ces hippocampes, sous la mer.

1 commentaire:

  1. Il y en a qui jouent aux cartes, d'autres qui écrivent des poèmes, c'est comme ça! on ne choisit pas toujours.

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