dimanche 1 mai 2016

D’un chien et de deux papegaults

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Le chien de la maison coulait des jours heureux,
Ayant peu d’occasions de lancer une alarme ,
Rarement affamé, rarement amoureux,
D'un aimable printemps, il savourait le charme.

Soudain, il crut entendre, à son grand déplaisir,
Son maître qui disait quelques paroles dures.
S’approchant d’une porte, il écoute à loisir ;
Une autre voix répond, et ça dure, et ça dure.

Il s’en trouve perplexe. Il pénètre au salon
Pour trouver la raison de cette humeur acerbe.
Aussitôt détrompé, il se rassure : « Allons,
C’est, de deux papegaults, le ridicule verbe. »

Cochonfucius

3 commentaires:

  1. Ah! Les perroquets ! Voilà ce qui fait marcher le monde !

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    1. Mais non, il suffit de les faire taire ou mieux de leur faire entendre raison.

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    2. Je crains malheureusement, chère Dame Pierrette, que la raison de nos jours ne soit muette et que les perroquets ne soient sourds.
      Peut-être suis-je un brin pessimiste ou bien papegophobe!

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