vendredi 18 mars 2016

En chaque regard une étoile se lève

Peinture de Catrin Welz-Stein

Au-delà de l'astre lunaire, bien au-delà
De sa pâle clarté, de sa froide luminescence,
Lors que la conscience pressent son par-delà
Et que le coeur renaît de son incandescence,

Sont des mondes très anciens et d'autres advenants
S'offrant comme terres vierges à des genèses nouvelles.
Mille et mille soleils en mille et mille firmaments !
La Porte des étoiles est celle des mondes parallèles.

N'as-tu pas vu combien j'étais à la chercher ?
Suis-je à compter fleurette sur un arbre perché ?
Il arrive un jour où s'accomplit le rêve

Que seule l'âme reconnaît comme étant son destin.
N'étais-je pas à me le dire encore ce matin ?
En chaque regard je vois une étoile qui se lève.

2 commentaires:

  1. Mille soleils, mille étoiles, autant de regards.
    De la clarté froide de la lune à la chaleur du soleil, le destin d'une âme lumineuse.

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  2. "Suis-je à compter fleurette sur un arbre perché ?" Mon cher Noé vous avez, j'en témoigne, le don de l'évocation! Vous ajoutez encore un titre à votre blason! Vous étiez capitaine, noachite, vous voilà désormais baron... et perché qui plus est! Voilà qui plait fort à notre ami "malizioso", j'ai nommé le non moins noble Italo Calvino.

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