dimanche 21 février 2016

Mendiant de la beauté


Triste destin que celui d’Attila Jozsef,
Découpé par les roues d’une locomotive.
De suicide, il avait fait d’autres tentatives,
L’existence a eu contre lui très tôt des griefs.

A trois ans son père retourne dans son fief.
Sans le sou, sa mère n’a d’autre alternative
Que de lui trouver une famille adoptive.
Brimé, il la fuit pour retrouver sa vrai nef.

Orphelin à quatorze ans, il fait des études,
Tout en étant dévasté par la solitude ;
Le Hongrois la noie, s’enivrant de poésie.

« Mendiant de la beauté » est son premier ouvrage,
On en trouve beaucoup en en tournant les pages ;
Ses poèmes me font l’effet d’une eau de vie.

Vincent
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Berceuse

Tantôt bercé par les roseaux
tantôt par le clapotis
le serein baiser
du lac bleuté 

Attila Jozsef 

PS : Spéciale dédicace à Esther, la poétesse du lac Léman. 

Et puis cette très belle chanson de Dick Annegarn :


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