dimanche 28 février 2016

L’expérience de la mort

Gian Lorenzo Bernini (1598-1680), La Bienheureuse Ludovica Albertoni, 1674

Je prends mon clavier comme j’appelle un ami,
Avec le même espoir de ne plus être triste.
L’écriture fait office de secouriste,
C’est pour ne plus se sentir seul que l’on écrit.

Cependant il me faut être un peu plus précis ;
Avoir un lecteur n’est pas le but de l’artiste,
Ça n'est pas lui qui lui fait sentir qu’il existe,
Il est la cerise sur sa pâtisserie.

Devinez quel est l’objet de sa quête active ?
Il s’agit de l’amour que la beauté ravive !
Insondable mystère plus précieux que l’or.

Ah ! Perdre pied en lui comme dans une femme
Dont le regard langoureux transporte votre âme,
Faire dans la vie l’expérience de la mort !

Vincent

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