lundi 1 février 2016

Astres du ciel d’or


J’ai rêvé qu’au ciel d’or sont astres qui tremblotent,
Luisant d’un éclat rouge, à demi ténébreux.
Leurs rayons sont légers, leur chemin est ombreux,
On croirait des insectes au plafond d’une grotte.

Pâles comme ils le sont, ces astres sont mes potes ;
J’aime les voir danser, un par un, deux par deux,
Ou se cacher souvent dans d’improbables creux,
Donnant à peine à voir un photon qui clignote.

Ce poème ressemble à de tels astres nus,
Il se montre discret, dans son éclat menu,
Cela peut refléter la faiblesse d’une âme

Qui s’use avec le temps, et son vieux corps aussi.
Nul regret dans ces mots, notre vie est ainsi,
Sur le tard, je peux voir en décroître la flamme.

Cochonfucius

2 commentaires:

  1. Strophe en l'honneur du retour de Cochonfucius

    Cochonfucius, Roi des vents et des mots, ma Muse,
    Vous voici enfin à nouveau parmi nous au
    Beau milieu d'une tempête. Mais ça m'amuse
    De sentir se desserrer de mon coeur, l'étau.

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