samedi 28 novembre 2015

Disparue

Toile de Yarek Godfrey

Disparue

Et ma main se pose sur ton dernier visage
Peut-être le plus beau
Lisse comme un ivoire de Chine
Limpide et clair comme un matin d’espérance légère... 

Prophète

Mon sang s’envole à l’orée de ton ombre
Dans l’instant du silence s’épuise le souffle comme une aile brisée
qui décroche le vent
Mais nulle ombre à ton corps ne marque ta présence
Délié de ton fardeau ton éloignement me rapproche de toi
L’adieu est une promiscuité indicible.

Insaisissable

Le Nom s’enfuit
Comme une étoile
A l’horizon
Du jour

Âpre verticale
Vent 
De glace torride
Comme
Une lame

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