vendredi 12 décembre 2014

Les drôles de livres


     Encore un drôle de livre 
     Que j'ai tenté de lire, 
     Du genre qui enivre 
     Puis plonge en plein délire. 

     Encore un roman de gare 
     Sitôt lu, sitôt oublié ; 
     Amours vénales et bagarres, 
     Rien de très appuyé.
 

     Encore un empilage de vide 
     D'aguicheuse devanture ; 
     Début sucré mais fin acide. 
     Foin des plates aventures !

7 commentaires:

  1. Des livres qu'on lit
    Que l'on oublie et puis 1 livre
    Qu'on garde près de soi __

    (Au chevet de ma couche , le dictionnaire des symboles)
    Il m'a arraché à la mort qui me tendait la main
    déjà dans la matrice
    Je serai vaillante comme Cioran, prof
    J'attendrais, mon heure !

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    1. Belle et sage réponse, Cyorane ! Et bonnes références : le dictionnaire des symboles (un inséparable) + Cioran (pour ceux qui sont passés de l'autre côté du miroir - aux alouettes ?).

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    2. Me suis intéressée aux expériences du prof R. Moody et les NDE-
      J'ai lu Freud,
      Je lis Cochonfucius et son savoir immense,
      J'ai rencontré des génies, (2)
      3 avec Pascal Kaeser,
      J'ai vu et parcouru tant de choses sur la toile,
      J'ai écrit,
      j'ai écouté tant de musique, source de joie intense,
      J'aime la connaissance,
      J'aime l'humain et
      J'ai de l'empathie à remplir des vallons
      Mais prof :
      le savoir rend-il heureux ?

      Je vous lis vous et votre poésie,
      Votre refuge
      d'1 monde en perdition ,
      Seulement j'entends aussi au loin
      Tant de clameurs inquiétantes,
      La Terre nous envoie des messages
      Et très peu de personnes
      Personne ou peu
      Ne les entend ________
      J'ai peur -

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    3. Le savoir ne rend pas heureux car qui augmente sa science augmente sa souffrance. Mais voilà, quand on a mis les pieds là-dedans, il n'est plus possible de reculer ni même de seulement s'arrêter. Chaque éclair de lucidité nous sort un peu davantage de la nuit dans laquelle, paradoxalement, nous aimerions en même temps nous réfugier (quand la lumière brûle l'âme ou brise le cœur, c'est selon).

      Peur ? Et que craindrions-nous si nous sommes en nos demeures ? Qui est qui pour nous faire peur ? C'est là que le savoir est précieux. Mais pas celui des docteurs. Surtout pas celui-là.

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  2. Personne n'entend la Terre pleurer -

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    1. Je l'entends pleurer quand je traverse la ville hantée par des passants installés à demeure et qui n'ont du lendemain que le souci de leur propre prolongement. Je l'entends pleurer quand je vois les masses solubles et déambulatoires jouer à vivre. Le pire, c'est quand elles se prennent à penser. Paris-Plage est sorti de quelque chose comme ça.

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  3. Marc, bravo pour tes Drôles de livres !

    Merci à tous deux pour ces beaux échanges.

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