lundi 24 novembre 2014

Héraldie


L'Ami, j'ai retrouvé, glissé dans un livre, 
Ce tien sonnet composé un jour d'allégresse. 
Tu l'y avais enfermé, je l'en délivre. 
Il est d'heureuse mémoire, j'en suis la porteresse. 

Vois comme Héraldie est entrée en Poésie, 
Sans pourtant déchoir de sa vocation première ; 
Nobles blasons y peuvent côtoyer fantaisies ;
L'érudition n'en exclut point l'âme fablière. 

Combien me plaît de pouvoir écrire tant de choses, 
De lire des uns les vers et des autres la prose ! 
D'enrichir chaque jour notre beau recueil d'images. 

Je salue penseurs et poètes qui ont demeure 
En ce lieu ouvert auquel ils font grand honneur,
Et tous nos amis lecteurs qui sont de passage. 



De cœur plain, sans partition, je te veux entière 
Car te partager m'est bonnement impensable ! 
Je te veux autant belle marquise que fière guerrière, 
Tout à la fois rassurante et incroyable. 

Je peindrai ton corps d'albâtre de mille ardeurs 
Tendres et mordorées ; l'amour ainsi déniaisé 
Nous portera d'ivres hauteurs en sages profondeurs, 
De torrents impétueux en fleuves apaisés. 

J'aime quand tu laisses flotter ta splendide chevelure 
Qui est d'or adouci et dont les ondoiements 
Exaltent le désir et invite au festoiement. 

Nous voguerons par vent arrière et tribord amure ; 
Nous ferons escale en des terres encore inconnues, 
Par les vastes horizons, au-delà des nues.

M. juillet 2014

3 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  2. Sonnets irréguliers, suivez (toujours le même) guide ,
    Pour en finir avec ce de des cendres (2 décembre ? pourquoi pas)
    hé prof - je ne suis pas 1 robote -

    1 sonnet qu'il n'a pas encore lu -

    'La parodie vaut mieux que le mensonge:
    elle est plus près de la vérité qu'elle joue'' ___Albert Camus.

    ______________Parodie __________________

    Au delà du mensonge entre fiction et preuve
    Et malgré le silence insipide et scabreux
    Le sanglot dont le flot est un sillon coûteux
    Malgré tout se faufile au seul nom de l'épreuve

    Si ce jeu assassin en remontant le fleuve
    Est un flirt débauché pour les jours ennuyeux
    Qui s'enfuit dérobé devant la question neuve
    Ce mal que nous taisons tant il est insidieux ___

    Las ce corps détaché qui a du mal à plaire
    Qui fait fuir les gens tant il voudrait se taire -
    Un désir de mourir car pour les répudier

    Tous ces éclats de vers ou ces aveux en pleurs
    Ces versets de martyrs trempés dans la douleur
    Naîtront le temps d'écrire au fond pour parodier ! _

    01/12/14 - Pour e.Scape qui me comprend -

    RépondreSupprimer