mardi 7 octobre 2014

La pensée du jour : Charles Dickens (1812-1870)

Le moi, le moi ardent, aux mains crochues, à la vision étroite, à l’âpre volonté de vaincre ; avec son long cortège de soupçons, de mauvais soupçons, de mauvais désirs, de tromperies, et toutes leurs conséquences qui se développent, voilà la racine de l’arbre immonde. 

Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles.

Les plus jolies choses du monde ne sont que des ombres. 

 
Ne dites pas de mal du temps qu'il fait, s'il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation.

N'importe qui peut être plein d'allant et de bonne humeur quand il est bien habillé. Y a pas grand mérite à ça.

La difficulté d’écrire l’anglais m’est extrêmement ennuyeuse. Ah, mon Dieu ! Si l’on pouvait toujours écrire cette belle langue de France !

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