samedi 9 mars 2013

Des lys de France et du blason des chevaliers

Deux études de Jean-Bernard Cahours d'Aspry parues aux éditions Atlantica.
 
Des fleurs de lis et des armes de France (2006)

Les légendes entourant la remise des fleurs de lis à Clovis sont nombreuses. Attribution religieuse ou pas, les Mérovingiens ont probablement repris un sigle déjà cher aux Égyptiens, Assyriens et autres dynasties flamboyantes. J.-B. Cahours d’Aspry évoque cette transmission de l’Orient à l’Occident médiéval et rappelle la force évocatrice de la fleur aux trois pétales.
 
Du blason des chevaliers aux marques de fabrique (2000)

Depuis le XVIIe siècle, l’héraldique, la science du blason, a fait l’objet d’innombrables études plus ou moins rigoureuses. Jean-Bernard Cahours d’Aspry, lui, a préféré s’intéresser à l’art héraldique, de la bannière médiévale à l’usage du blason dans les marques de fabrique (tel le lion, porte-drapeau de l’entreprise Peugeot). Un ouvrage comportant de très nombreuses illustrations. Jean-Bernard Cahours d’Aspry laisse volontairement le côté militaire pour privilégier l’étude de leur fonction décorative, hier sur les monuments et manuscrits, aujourd’hui sur tous les produits de consommation courante.  


Jean-Bernard Cahours d’Aspry est écrivain, musicographe, membre de la Société des Gens de Lettres (SGDL), journaliste, membre de l’Association de la Presse Musicale Internationale (PMI), il participe activement à la presse écrite, radiophonique et numérique.
 

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